vendredi 22 septembre 2017

L'ombre de l'arbre fantôme, dernières traces

Dans la friche, derrière la maison des associations à Toulouse, les travaux ont commencés.   Le haut mur de brique a déjà disparu.
Dernières traces du dessin de 40m de long réalisé à la chaux en Mars 2017.



mardi 15 août 2017

Em espera oeuvre in situ créée pour l'exposition Zones fragiles



Em espera (en attente  en portugais) questionne   ce moment particulier de vacuité, de mise en parenthèse de notre vie que peut être le temps de l'attente. En traduction littérale Em espera évoque aussi  l’espoir, l’attente inquiète d’un dénouement heureux. 
Cette recherche plastique se décline sur plusieurs médium (calque polyester, papier canson, montage sonore). 



Em espera se joue de la perception de ce qu’il y a à voir. Au premier abord : du blanc puis, en s’approchant, un dessin  constitué de trous, de cratères autant de traces laissées par le percement  d’une aiguille et révélées par le truchement de la lumière.

Le fil invisible de cette curieuse broderie, devient fil de lumière sur le calque apposé sur les 3 fenêtres de l’atelier.


Chaque tableau ou calque reprend un motif issu de carnets de croquis remplis pendant des temps d’attente en milieu médical. A chaque attente, un dessin automatique et pointilliste a été créé avec la contrainte de pouvoir être considéré comme fini  au moment où  celle ci s’interrompt. Le montage sonore restitue  les sons des gestes effectués pour la création des calques. Le claquement du polyester qui cède sous l’aiguille, le rythme irrégulier  de la perforation, le temps du regard sur ce qui a été réalisé et la remise au travail.
 

Papier canson 40/30, Calque polyester  (1m58/53,5), Montage sonore co-produit avec Germain Calsou,





Quand le soleil joue avec les dessins du calque apposée sur les 3 meurtrières de l'atelier de l'espace Orlando .

dimanche 4 juin 2017

A la croisée des saisons-

 "A la Croisée des saisons" a fait son temps après avoir été visible un an dans le jardin du Sénéchal à Gourdon.
Dernières traces visuelles avant l'effacement complet de l'installation visuelle et sonore.






mercredi 22 mars 2017

L'ombre de l'arbre fantôme


Depuis la 5 ème fenêtre du 2 étage, coté Empalot, dessin in situ de 40 m réalisé à la binette et à la chaux pour l'exposition RDV hier du collectif Format Libre.

En 2010, quand j'ai initié un projet photographique sur la métamorphose de l'ancienne caserne Niel, un platane se dressait seul au milieu de la friche, il fut coupé 2ans plus tard.
 L' ombre de cet arbre fantôme s’étire à nouveau sur le sol de la friche. Elle fait face aux intempéries avec détermination mais pour combien de temps encore ??? Qui aura raison d'elle, les giboulées de Mars ou les bulldozers ?
Venez en juger par vous même depuis les fenêtres du 2ème étage de la Maison des Associations de Toulouse, et postez sur facebook votre photo !!!

En quelques clichés retour sur les 4 jours de création:
 la chaux, un arrosoir et une binette comme outil...



 








samedi 18 février 2017

Depuis la 5ème fenêtre, 2ème étage, coté Empalot




Conçue pour l'exposition collective RDV hier du collectif Format Libre,  l'installation est visible jusqu'au 4 mars 2017 à la Maison des Associations, 3 place Guy Hersant, Toulouse.

mercredi 1 février 2017

Depuis la 5 ème fenêtre du 2 étage, coté Empalot.

Installation visuelle et sonore

C’est l’histoire des tribulations d’un projet qui m’a occupé plusieurs années, a failli plusieurs fois passer à la trappe et qui finalement réapparait aujourd’hui pour l’exposition RDV HIER.

2010, l’expansion de Toulouse s’accélère. Il faut construire des nouveaux logements, ré-agencer l’espace, le rationaliser, et créer des nouveaux quartiers. L’ancienne caserne Niel est promue à cet autre destin, les projets y fleurissent, les bulldozers arrivent. En un clin d’oeil, le passé est rasé pour laisser place à un futur que l’on rêve radieux. Seul rescapé de la démolition : le bâtiment de la Maison des Associations.


La première fois que je le visite, je découvre, depuis une fenêtre du 3ème étage, côté Empalot, un platane, dressé solitaire dans l’immense friche rasée. A cet instant un projet artistique prend forme : le photographier 2 fois par mois toujours depuis la même fenêtre. Ce platane, vestige du passé, allait ainsi être le témoin vivant de la construction d’un nouveau quartier. Les clichés pris, mis bout à bout allaient restituer le défilement chronologique de l’émergence du futur. Le passage du rien à l’apparition d’un nouveau monde ...